J’ai vaincu l’obésité grâce au by-pass.

J’ai du écrire 15 fois mon expérience du by-pass sans jamais rien publier.

Au départ, je n’arrivais pas à poser les bons mots pour expliquer le pourquoi du comment. Ensuite, après de nombreuses remarques lues sur les réseaux sociaux concernant la « facilité de se faire opérer » et le « manque de motivation », j’ai presque eu honte d’être passée par la case opération en commençant réellement à croire que j’avais choisi la facilité. Puis ensuite, je me suis rappelée par quoi j’étais passée pour en arriver là, une dizaine d’années avant l’opération et après pendant/après l’opération, connaissant les risques de subir ce genre d’intervention. Finalement, quand j’y pense, je suis loin d’avoir choisi la facilité, j’ai plutôt choisi d’assurer ma santé à long terme.

Je n’étais pas une grande obèse, je pesais 86 kg pour 1m55. Alors comme ça, ça ne paraît pas énorme, mais quand je regarde les photos d’il y a 3 ans, ça fait un sacré changement.

Obésité 1
Me voici en 2012 !

Le soucis, c’est que je ne me supportais plus. Il m’était impossible de me regarder dans un miroir sans pleurer. Je ne sortais plus, je ne souriais plus que par automatisme, j’avais honte de moi, j’avais peur de sortir à cause des moqueries que j’ai pu entendre, au restaurant j’étais parano, soit je me sentais mal de manger un plat gras car j’étais « la grosse qui n’a pas besoin de ça », soit j’avais honte de manger un plat light car j’étais « la grosse qui fait un régime », j’avais la sensation qu’on ne voyait que moi, alors que je voulais disparaître aux yeux des gens.

Toute petite, j’ai reçu des remarques sur mon poids, parfois par des membres de ma famille et ça laisse une cicatrice à vie (encore aujourd’hui), ce ne sont pas des choses qu’on oublie.

« Tu n’as pas besoin de manger ça, c’est pas bon pour ce que tu as. »

Ce que j’ai ? C’est étonnant comme phrase n’est-ce pas ? Du coup, j’avais l’impression de faire une bêtise à chaque fois que je mangeais.

Au collège, j’ai commencé à être sauvage avec les gens qui n’étaient pas de mon entourage. Je suis timide, mais je me suis mise à haïr les autres.

« Petit cul, moyen cul, gros cul ! »

quand je sortais avec des copines plus minces que moi.

« T’es tellement grosse qu’on dirait que tu es enceinte. »

par un garçon du collège.

« Tu devrais arrêter de manger, t’en as pas besoin. »

Honnêtement, j’ai songé à l’anorexie, allant jusqu’à me renseigner sur les pro-ana. Pourtant, j’ai continué de grossir car quand ça n’allait pas dans ma tête, je mangeais jusqu’à ne plus en pouvoir. Et puisqu’on me jugeait sur la nourriture, je me cachais pour m’empiffrer. Je ne prenais aucun plaisir à manger, mais ça me faisait du bien, du moins c’est ce que je pensais.

Un été, 10 jours avant de partir en vacances, je me suis donnée le défi ne n’avaler que 400 calories par jour, à 14 ans. Je ne sais pas si vous vous rendez compte du degré de connerie à faire ce type de « régime« . Je me pesais tous les jours, je perdais environ 500g par jour (moins vers la fin). Je m’en rappelle encore, je buvais un verre de lait le matin, je mangeais une tranche de jambon et un yaourt nature le midi et une petite brique de soupe le soir. Ceci pendant 2 semaines pour perdre un maximum de poids histoire de ne pas avoir trop de remarques à la plage.

Ah la plage… Mon ennemie jurée ! Déjà, je suis blanche comme neige, donc vous imaginez bien qu’on me le rappelle encore 78496248 fois par an (et que ÇA ME CASSE ROYALEMENT LES OVAIRES si vous passez par là), et en plus j’étais en surpoids, mal dans ma peau et toujours parano. Il n’y a que dans l’eau que je me sentais bien « comme les baleines » m’a t-on dit un jour, charmant n’est-ce pas ? Ma dernière sortie à la plage avant de perdre du poids a viré à la crise d’angoisse, un cauchemar.

Au lycée, entre la prise de la pilule (+ 15kg en un an) et le décès de mon grand père, j’ai accumulé les kilos et malgré les nombreux régimes (certains suivis par des spécialistes), je finissais par faire du yo-yo. Et pourtant je faisais du sport à cette époque (danse et aquagym). Puis se sont enchaînées tout un tas de soucis plus personnels qui n’ont rien arrangé à la situation.

Il m’est également arrivé très souvent de mentir à mes amies pour ne pas sortir en public ou aller faire du shopping. Devant le miroir je pleurais, je me demandais pourquoi j’étais petite et grosse, pourquoi moi ?Et pourtant face à tout le monde, je faisais bonne figure. Je m’enfermais, c’était de pire en pire.

Un jour, en cherchant un énième moyen de perdre du poids, je suis tombée sur la vidéo d’Aurore, qui racontait en images sa perte de poids grâce au by-pass. J’en pleurais de jalousie de voir cette jeune femme radieuse, je rêvais de me sentir aussi bien qu’elle. J’ai regardé cette vidéo des dizaines de fois avant de trouver le courage de prendre les choses en mains.

J’ai rencontré un premier chirurgien, une connasse femme, et rien qu’en la voyant, je savais que l’entretien allait mal se passer.

« Vous n’avez pas besoin d’une opération mais d’une thérapie psychiatrique. »

Comme ça, après m’avoir parlé pendant 30 minutes de l’opération, du post-opératoire, d’avoir voulu que ma mère entre avec moi pour « connaître la famille du patient », après m’avoir fait tant espérer. Le pire, c’est qu’elle m’avait ait écrire une « lettre de motivation » pour ce rendez-vous, je n’ai jamais compris le but.

Je voulais aller la revoir après ma perte de poids, mais finalement, j’ai eu d’autres choses à faire.

J’ai laissé quelques semaines s’écouler puis une amie de la famille, récemment opérée d’un by-pass m’a donné le numéro de son chirurgien, si jamais je me sentais prête à re-franchir le pas.

C’est donc à Paris que je me suis rendue à ce fameux rendez-vous, seule cette fois, pour rencontrer le docteur Cady. Ce rendez-vous a duré une bonne heure car il m’a d’abord posé pas mal de questions sur mes potentiels soucis de santé (antécédents, hérédité,…), mon parcours de régimes, m’a expliqué en long, en large et en travers les risques de ce genre d’opération, m’a consolé quand j’ai craqué nerveusement, et a fini par me dire que si les examens médicaux le permettaient, il m’opérerait, afin d’éviter des potentiels soucis de santé futurs (dus à mes antécédents familiaux entre autre). J’ai donc découvert l’existence du by-pass oméga, appelé aussi mini by-pass.

Le docteur Cady est surnommé Docteur House par les patients, car il est brut de coffre, parfois dur, parfois tout en douceur. On aime ou on aime pas, je n’ai jamais eu de soucis avec lui et j’ai toujours apprécié sa franchise. Après tout, on ne va pas le voir pour copiner.

Échographie cardiaque, échographie du foie, écho-Doppler, test de l’apnée du sommeil pendant une nuit, séance chez un psychiatre, prise de sang de 15 tubes, rendez-vous avec un cardiologue, un endocrinologue, un pneumologue, gynécologue, diététicienne, anesthésiste, prises de mesures pour un corset post-opératoire (je pense que je n’ai rien oublié), j’ai le feu vert pour l’opération (qui tombait bien vu le potentiel de soucis cardiaque futur que j’avais). Il ne me manque qu’un seul accord, celui de la sécurité sociale qui met environ 3 semaines pour se prononcer. Devinez qui a pleuré des litres en recevant la fameuse lettre ? Ma mère a cru que la réponse était négative tellement je pleurais et n’a pas osé venir me voir tout de suite.

Je me suis faite opérer le 19 novembre 2013.

Tout s’est très bien passé, je suis rentrée au 5ème jour chez moi, prête pour ma nouvelle vie avec un régime stricte, mais temporaire. Repas exclusivement mixé pendant 3 semaines, pas de crudités pendant 3 mois, limité l’épicé, pas de gaz ou d’alcool, pas de sucre et j’en passe…

Malheureusement, il existe des risques à toute opération, et je le savais, je me suis faite opérée en sachant ces risques et manque de chance (ou pas), trois semaines après l’opération, je vomissais sans cesse. Le moindre effort me faisait vomir. Après chaque douche je vomissais, après chaque gorgée d’eau je vomissais, je ne mangeais plus rien. J’ai donc appelé mon chirurgien sur son numéro personnel d’urgence et il m’a demandé de revenir à la clinique pour une hospitalisation (et un autre TOGD avec leur liquide ignoble pour ceux qui connaissent).

Verdict : Reflux de la vésicule biliaire et inflammation de l’œsophage.

Rien de grave en soit, mais je devais rester hospitalisée pour voir si le traitement fonctionnerait avant une seconde opération si pas de changement. Coup dur pour moi, je vivais très mal cette situation, cette hospitalisation. Mais j’ai tenu bon, car les médicaments ont fonctionné, que je suis rentrée chez moi au bout d’une longue semaine, et que même si j’étais encore très malade, je ne baissais pas les bras, car j’en étais persuadée, cette opération me changerait la vie.

J’ai pu assister à une réunion avec d’anciennes opérées et des nouvelles opérées organisée par mon chirurgien et j’ai trouvé ça super motivant.

J’ai passé Noël à faire bonne figure devant ma famille et aller vomir dans un seau dans le garage. J’ai passé le jour de l’an à vomir tout ce que je pouvais, seule dans mon lit, à pleurer toutes les larmes de mon corps. J’ai inquiété ma famille, mes amis proches, terrée dans ma chambre sans avoir la force d’aller sous la douche tous les jours, le seul fait de me lever me faisant tourner la tête. J’avais des nausées du lever au coucher (avec somnifère pour dormir). Le chirurgien me rassurait en me disant que ça passerait du jour au lendemain.

Bref, j’en ai CHIÉ.

Puis un matin de janvier, plus rien. Plus de nausées, d’un coup comme ça. J’étais tellement pas préparée que je me suis dit que ça allait probablement revenir. Du coup j’ai filé prendre une bonne douche bien longue pour en profiter sans vomir. La journée est passée et plus rien. Depuis ce jour, je n’ai plus eu de nausées (jusqu’à mon 1er trimestre de grossesse HA HA!).

Un soir, je me sentais bien et j’ai enfin décidé d’aller chez ma famille pour prendre l’apéro et donner de mes nouvelles. Il faut savoir que je n’avais pas prévenu ma famille du tout à part mes parents, mon frère, mon oncle et mes meilleures amies, histoire de ne pas avoir trop de stress et de réflexions autour de moi. Ce jour là, je m’en souviendrai toute ma vie. J’ai enfilé mon pantalon taille 46/48 et il est descendu directement à mes chevilles. J’ai pris un taille 44 et il m’allait, mais clairement, il était trop grand. Je n’avais pas plus petit, donc il a tenu avec une ceinture. J’avais souffert, mais BORDEL, ça payait.

A partir de ce jour, je débutais ma nouvelle vie, en commençant par les soldes. Et quel bonheur d’aller dans des magasins en trouvant sa taille ! C’était officiel, je faisais du 42 et je n’avais plus rien à me mettre. J’ai acheté pas mal de fringues qui ne m’ont pas duré longtemps, mais il fallait bien que je m’habille ! Je recommencé à ma maquiller, me coiffer, prendre soin de moi et revivre.

Puis je suis rentrée dans du 40, puis du 38, du 36 et du 34 (je reprécise que je mesure 1m55, donc je ne suis pas squelettique).

 

obésité 2
2014 et 2015 (on dirait que mes spartiates sont trop grandes tellement j’aggripe mes talons au rocher, c’est bien moche :D) : après l’opération mais avant la grossesse !

Et j’ai fait quelques erreurs que je vais évoquer (au risque de me faire taper sur les doigts) surtout pour que d’autres ne fassent pas les mêmes erreurs :

  • J’ai laissé de côté le sport (j’étais en plein changement de ville en essayant de trouver un boulot à 700km de chez moi, ainsi qu’un appartement). Alors que j’avais la capacité d’avoir une peau plutôt tendue, elle est carrément flasque (mais entre temps, j’ai eu une grossesse, autant dire que ça n’a pas arrangé les choses). Je suis presque persuadée que c’est irrattrapable. Et encore, je ne vous parle pas de ma poitrine.
  • Après mon accouchement, je me suis sentie pousser des ailes (et j’ai eu une mauvaise expérience avec l’endocrino) et j’ai stoppé mes compléments alimentaires, donc j’ai perdu un bon tiers de mes cheveux (oui, je n’ai plus rien sur le crâne, et je pleure beaucoup).

Mais j’ai suivi le régime imposé les premiers temps, et j’ai attendu (presque) deux ans avant de tomber enceinte, je pense que c’est le plus important.

Ce que l’opération à changé dans ma vie :

  • Je ne me cache plus sous des vêtements noirs et amples.
  • J’avais retrouvé une vie sociale et je sortais tous les week-end (puis je me suis installée à 700km de mes amis et j’ai eu un enfant, donc je me noie dans le mojito de beau-papa le dimanche…).
  • J’ose manger au restaurant ou dans la rue sans avoir l’impression qu’on me juge (et au pire, je m’en tamponne le coquillard avec une pelle à tarte).
  • Il m’arrive de me trouver belle (ça paraît narcissique comme ça, mais c’est juste un miracle).
  • J’aime m’habiller et me pomponner.
  • J’ai aimé être mince et enceinte car je n’ai pris que du ventre.
  • Je pourrais passer ma vie à faire du shopping (malheureusement, mon compte en banque n’est pas d’accord).
  • Et le plus important : j’ai trouvé l’Amour et fondé ma propre famille.

Aujourd’hui, comment je vis avec le by-pass ?

Honnêtement, c’est pas tous les jours la joie, mais on fait avec et j’ai appris à comprendre mon estomac. Quand je suis épuisée, il l’est aussi. Je mange de tout, en « petite » quantité et doucement. J’évite le gazeux (mais il m’arrive de craquer sans en abuser) et je n’abuse pas de l’alcool (qu’on se mette d’accord, le mojito, ce n’est pas de l’alcool)., de toute manière, avec le by-pass, on est pompette TRÈS rapidement.

J’ai du mal à digérer les pâtes, même 3 ans après et je suis intolérante au lactose (à forte dose), à l’ibuprofène et aux anti-inflammatoires.

J’ai fait plusieurs dumpings syndromes et je me maudis toujours parfois.

Je suis aussi flasque qu’un Sharpey et je songe de plus en plus à me faire refaire la poitrine.

Parfois, je mange encore trop vite et tout ressort aussitôt (cet article aura été glamour jusqu’au bout).

Je dois prendre des compléments A VIE (Ferro-grad, Uvedose, Vitamine B12 et Azinc) et j’ai RDV chez l’endocrinologue de temps en temps selon mes carences.

Je fais toujours un 34/36 même après une grossesse et ça, c’est bon pour le moral (hi hi).

Mais au final, je ne me suis jamais sentie aussi bien habillée. Parce que je peux aller dans n’importe quel magasin et trouver ma taille et surtout me sentir bien dans ce que je porte. Devant on miroir c’est autre chose. Entre la perte de poids rapide et la grossesse, j’ai plusieurs kilos de peau en trop, et c’est pas glamour du tout.

obésité 3
2013 (3 mois avant l’opération) et Noël 2016 (avec Gabriel en guest star et ma tête PAS DU TOUT fatiguée) !

Il y a une chose sur laquelle je tiens, c’est de me souvenir d’où je viens, ce que j’ai pu être, comment je le vivais et ne jamais juger alors que je comprends totalement ce que les personnes en surpoids peuvent ressentir. Et à tous ceux qui ont été obèses, ou qui se battent contre l’obésité, souvenez-vous de ça. Souvenez-vous de la souffrance que vous avez eu lorsqu’on s’est moqué de vous. Ne faites pas aux autres ce que vous avez détesté qu’on vous fasse. Certaines personnes sont plus fragiles que d’autres et les paroles peuvent causer des blessures profondes.

Quoi qu’il en soit, battez-vous, ne laissez pas l’obésité devenir problématique pour votre santé.

Et donc, enchaînement oblige, lundi (sauf imprévu de type dos bloqué), je commence le TBC pour être potable sur la plage cet été ! Pour celles qui manquent de motivation et qui veulent commencer le TBC aussi, on peut commencer à plusieurs lundi si vous le souhaitez (c’est l’idée d’une copine, elle m’a motivé, si tu passes par ici, merci).

Merci de m’avoir lu, c’est une énorme partie de moi que je dévoile, et ça fait du bien d’en parler. N’oubliez pas que si vous voulez échanger à ce propos, j’en serai ravie !

Laetitia

Illustration : Pénélope Baguieu

PS : Ceci n'est pas un poisson d'avril ! 😉

15 commentaires sur “J’ai vaincu l’obésité grâce au by-pass.

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    1. Merci ma belle. C’était pas facile de parler de tout ça mais ça fait du bien ! Le programme TBC (top body challenge) est un programme sportif de 12 semaines avec des fiches à suivre. C’est difficile apparemment mais j’aimerais tester quand même. 😘

      J'aime

  1. Délibération début juin, donc mi juin réponse de la sécu du coup …. Mais ils m’ont dit que ça se serait pas le bypass mais la sleeve.
    Je voulais te dire merci pour tout, d’être là, et ça depuis si longtemps ! Je t’apprécie tellement, c’est fou, sans jamais s’être vu!
    Un jour je traverserai la France pour te voir! Pour de vrai ! Parole de crevette !

    Aimé par 1 personne

    1. Je croise fort les doigts pour toi. Et si tu as besoin d’autre chose, je suis là, tu n’as pas besoin de me remercier c’est normal. Chaque chirurgien préfère sleeve ou bypass, ça dépend d’eux.
      C’est vrai qu’on ne s’est jamais vu mais on s’adore depuis des années ! Le jour où se rencontrera ça va être la folie ma crevette ! ❤

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  2. J’ai tellement été touchée par ton article. Les autres peuvent être tellement méchants. Tu as eu un long combat difficile et éprouvant mais le principal est que maintenant, tu te sentes bien. Même si le by-pass fera toujours partie de ta vie, tu sais vivre avec et je te souhaite encore pleins de bonheur ❤

    Aimé par 1 personne

    1. L’humain peut être mauvais oui, mais j’ai appris à vivre avec même si ça laisse des traces. Le principal comme tu dis c’est que je vis mieux avec mon corps maintenant. Plus que la motivation sportive et ça sera nickel ! Merci pour tes mots, ça me touche. ❤

      Aimé par 1 personne

    1. Merci ! ❤️ J’ai perdu 38 kg au plus bas. J’en ai repris 2 depuis (dont un avec la grosse), mais je suis stable depuis un moment donc je ne m’alarme pas (ce qui n’était pas le cas quand j’avais repris mon premier kg, j’ai fondu en larmes). Cette opération est une bénédiction, tu sais de quoi je parle. 😉😘

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